Ce que je souhaite à tous les créateurs pour 2026
De l'agentivité, de la tune, des idées fortes, et une meilleure culture
J’étais partie pour te faire un papier en mode bilan et objectifs. Et puis j’ai trouvé ça un peu nombriliste. J’en ai marre des billets perso, des sentiments, de l’introspection... C’est d’ailleurs un de mes objectifs pour 2026 : moins de blabla interne, plus de mise en action.
Alors, on va commencer l’année avec un truc plus aligné : ce que je souhaite aux créateurs.
Parce que tout l’objectif de cette newsletter, c’est d’aider les créateurs à vivre des vies plus libres. D’aider les porteurs de projets, les créateurs de formations, d’outils, d’écrits... à vivre mieux. À faire de leur créativité une force au service de leurs vies.
Si tu es d’accord, cette année j’ai envie de nous aider à passer un cap.
Déjà, je nous souhaite une bonne grosse dose d’agentivité
C’est la base : de pouvoir faire ce que tu veux faire, ou de t’en donner les moyens.
Tu sais, je désespère un peu du manque d’agentivité global. Et on pourrait taper sur la tête des institutions et tout le tralala. Ça ferait probablement plaisir à certains. Mais voilà : peu importe les institutions, la société, et le système, le seul truc sur lequel tu peux agir pour de vrai, c’est toi et ta situation.
Alors, je ne vais pas te la faire en mode Bisounours.
Je nous souhaite d’avoir le courage de prendre notre vie de créateur en main. De refuser d’être victime, ou enfermé par quoi que ce soit. De trouver les moyens de faire les choses selon nos propres règles.
(et de ne pas céder nos rêves à la négativité ambiante)
Ensuite, je nous souhaite de la tune.
Sujet tabou. Dès que je parle de vente, ou de produit, je vois bien que je perds une partie de mon audience. Mais merde : la tune, c’est un levier de liberté ÉNORME.
Et il n’y a pas 36000 façon de faire de la tune : il faut vendre quelque chose.
Et PAS à des tout petits prix parce que la ‘créativité, c’est assez noble comme ça’. Et PAS en s’excusant parce que le capitalisme machin.
Alors je nous souhaite d’avoir le courage de regarder les gens (et nous-même) dans les yeux et de dire ‘ce que je fais a de la valeur’. D’oser réfléchir à comment en produire plus. Et d’envoyer se faire foutre (oui) ceux qui exigent qu’on vende notre production à une fraction du prix d’un abonnement Netflix.
Je nous souhaite des idées fortes
Le monde francophone a besoin d’idées fraîches. De personnes qui osent dire. D’un peu de bagarre même peut-être. En tout cas, d’arrêter d’être un nid à faibles échos.
Parce que ça fait du bien à personne d’entendre des hot takes qui ne le sont pas, et des arguments à moitié mâchouillés. On a besoin d’EXPÉRIENCES, de CHALLENGE, de CONCEPTS, de MANIFESTES. De trucs pour faire bouger les lignes.
Alors je nous souhaite d’avoir le courage de suivre nos idées les plus folles. De contester la masse, de dire merde, de parler de trucs pas clean, pas nobles, et de proposer des solutions à tout ça.
J’ai de grands plans sur ce sujet en 2026 - en commençant par mon livre : Organons - qui devrait sortir fin janvier.
Surtout, je nous souhaite une culture qui nous respecte mieux
Une culture qui arrête de nous prendre pour des cons, des idéalistes ou des machines à conseil gratuit. Oui, je suis encore remontée.
Je nous souhaite de ne pas nous laisser faire.
Si tu veux mon aide sur ton projet cette année, j’ouvre 10 places de consultation ce mois-ci. Prends rendez-vous maintenant.



Merci pour ces vœux. ........comment dire ? , décomplexés et revigorants !! La veine du manifeste est toujours assumée et enthousiasmante.