Devenir un créateur TENACE
Comment j’ai arrêté de confondre ténacité et entêtement — et commencé à créer autrement
L’internet des créateurs est fragmenté en deux camps, qui suivent chacun un modèle bien précis :
le modèle du hustler : continuer coûte que coûte parce que le succès est juste derrière la prochaine action, en faire toujours plus et plus fort et toujours meilleur.
le modèle du créateur gentil : celui qui s’écoute toujours plus, qui ne crée QUE quand les étoiles sont alignées dans le bon ordre.
Ni l’un ni l’autre n’est un modèle particulièrement utile.
Le premier parce qu’il n’est pas raisonnable. Le deuxième parce qu’il ne l’est pas assez.
Les hustlers finissent par lâcher le morceau, souvent avant d’avoir vu un résultat, parce que c’est tout simplement ÉPUISANT de carburer au progrès constant. On a des créateurs qui finissent par cracher du contenu sans âme, ou tout simplement par passer par la case burn-out.
De l’autre côté, les créateurs gentils sont bien gentils, mais ça ne pousse pas vers le haut de toujours être centré sur ses propres émotions, et de ne rien faire en dehors de sa zone de confort. D’autant plus qu’ils ne produisent tout simplement pas assez de contenu pour générer les revenus nécessaires. À la limite, ça fait des bons amateurs pendant un temps, mais souvent pas plus.
J’en ai fait les frais.
Au début de ma carrière sur le web, mon cœur balançait entre ces deux modèles. Je me cramais les ailes à rester en mode hustler pendant des mois, pour devenir un gentil créateur qui ne produisait pas grand-chose, le reste du temps.
C'était épuisant mentalement, et franchement pas productif financièrement.
Heureusement, je suis du genre tenace… J’avais décidé de faire en sorte que ça marche. Alors je me suis accrochée. Et à force de traverser des choses pas cool, j’ai fini par comprendre deux trois trucs sur la résilience, et comment être tenace, sans devenir une entêtée totale.
J’appelle ça le modèle du créateur tenace, et si ça te branche, en voici les règles.
Règle 1 : Ça ne sert à rien de “tenir bon”
Au début, je pensais que durer, ça voulait dire : toujours être là, quoi qu’il arrive toujours poster. Que c’était un truc de discipline et de rigueur. Et c’est pas totalement faux : ça aide de voir ‘continuer’ comme un élément qui DOIT être fait (on va y revenir).
Mais, voilà : être tenace n’est pas une vertu quand ça devient la seule chose qui te fait continuer.
On appelle ça du masochisme. Parce qu’il s’agit essentiellement de rester dans une situation qui ne t’apporte rien que des coups au moral. C’est de ça qu’on parle là : quand ce que tu fais ne t’apporte pas les résultats que tu veux. Dans ce cas : se définir par sa ténacité, c’est se définir par sa capacité à prendre des coups gratuits.
Tenir sa ténacité comme un trophée, c’est toxique. Tu vas forcément finir par prendre un truc en pleine tronche dont tu n’arriveras pas à te relever.
Et surtout, ce n’est pas une stratégie viable.
C’est même une fausse citation d'Einstein :
La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.
(en fait, c’est une phrase de Rita Mae Brown : “Insanity is doing the same thing over and over again, but expecting different results.”)
Ça donne des créateurs vidés.
Je ne compte plus les clients qui viennent me voir épuisé, avec un projet qu’ils portent à bout de bras depuis trop longtemps, dans le silence complet…
Si c’est ton cas, ça ne sert à rien de ‘tenir’, il faut CHANGER quelque chose.
Règle 2 : Toujours partir de ce que tu aimes faire
C’est pas facile à entendre — d’ailleurs la plupart des créateurs vidés à qui je dis ça tordent le nez — mais c’est crucial : il faut que tu trouves dans ce que tu crées un plaisir autre que le résultat financier ou en nombre de vues que tu espères.
Dans le meilleur des mondes, tu fais ce que tu ferais même si ça ne fonctionnait pas.
Mais j’entends bien : on ne vit pas forcément dans le meilleur des mondes. CECI DIT : si tu ne fais pas ce que tu aimes faire parce que tu penses que ça ne va pas fonctionner… Tu te prives peut-être d’une situation idéale.
Pendant des années, j’étais persuadée que pour percer sur le web, il fallait forcément une chaîne YouTube face caméra. Donc, je faisais des vidéos avec ma tronche, chose que je déteste. J’ai tenu, tenu, tenu… et ça décollait un peu, mais pas trop. Et pour l’avoir vu chez les autres, c’est le maximum que tu peux espérer quand tu fais quelque chose que tu n’aimes pas. Au mieux, ‘ça décolle mais pas trop’. Parce que les gens sentent que tu n’aimes pas ça. Et on a pas envie de regarder des gens qui n’aiment pas ce qu’ils font.
Donc voici la solution à laquelle je suis arrivée : tu fais ce que tu aimes, et tu fais en sorte que ça marche.
Je n’ai pas totalement arrêté la vidéo. Je fais de l’enregistrement de mon écran, je fais des audios quand c’est pratique... Mais je ne fais plus de face-cam. Et je ne fais pas tourner mon business autour de la vidéo. À la place, mon business repose essentiellement sur le texte — ce que j’aime faire.
Oui, ça requiert des compromis. Mais au moins, tu gardes un pied dans ce que tu aimes faire. Moins de créateurs auraient lâché l’affaire si tout le monde fonctionnait comme ça.
La clé, c’est de démarrer avec une vision forte : un truc personnel qui va te porter tout au long de ton parcours. C’est le travail le plus IMPORTANT.
Mais comme ce n’est pas toujours évident, j’ai créé un programme en 5 modules qui va t’aider à faire émerger cette vision (et la passion qui va avec).
Règle 3 : Quoi qu’il arrive, garde espoir
Tu sais, le manque d’espoir tue plus de projets que la réalité. Je suis même persuadée que c’est un des symptômes les plus graves de nos problèmes de sociétés actuels, mais bref. C’est particulièrement toxique pour les créateurs.
Sans espoir, il n’y a pas de création.
Je pense aussi que garder espoir est un acte conscient. Une pratique que tu peux maîtriser (sans devenir complètement neuneu, c’est pas le but ici). Il suffit d’être ouverts aux signes que quelque chose de bien est en train de se passer.
Et je te parle pas des machins astro bidules, je te parle des signaux que ce que tu fais as de l’impact : les réponses, les partages, les messages, les ventes… même s'ils ne sont pas abondants, ces signaux existent.
Par expérience, je récolte toujours au moins 1 ou 2 signes dans les premiers moments de la création de quelque chose qui va fonctionner. Une question sur d’un sujet sur lequel je suis en train d’écrire, un réponse à un email envoyé sur le sujet de la prochaine formation, une vente un peu surprise sur un sujet annexe, un autre créateur qui en parle…
Il faut non seulement te laisser les entendre (parce qu’on est quand même plutôt faits pour écouter les signaux négatifs), mais aussi les exprimer d’une manière ou d’une autre :
dans tes contenus
ou même carrément en faire une liste (j’ai tenu une liste comme ça pendant un temps, c’était chouette)
Les exprimer permet de les rendre plus réels dans notre cerveau. Ça rend aussi l’écoute des prochains signaux plus facile.
Règle 4 : Reste conscient
L'autre jour, j'étais en train d'écrire un email. Au bout de 20 minutes, je me suis rendu compte que je recopiais bêtement une formule sans réfléchir au message… C’est facile de tomber dans ce piège.
De moins en mois, mais ça m’arrive encore de me “réveiller” pendant une session de travail. Je me rends compte que j’avais décroché mentalement. Il y a quelques années, ces ‘transes’ pouvaient durer des semaines.
Note : je ne parle pas ici des moments où tu perds la notion du temps parce que ce que tu es en train de faire accapare. Ça, c’est du flow, et c’est très bénéfique. Je te parle plutôt des semaines qu’on passe à ‘faire comme c’est noté sur ma liste’, à suivre bêtement les règles, à ‘faire parce qu’il faut faire’.
C’est insidieux, parce que c’est subtil dans l’action. Sauf que dans ta tête, c’est le jour et la nuit. Généralement les ‘déconnexions’ s’accompagnent d’un sentiment de mal-être personnel, de fatigue, d’ennui. Tu ne fais plus les choses comme il faut, tu fais des erreurs bêtes… et c’est HYPER FRUSTRANT (parce que tout est hyper frustrant quand tu es déconnecté).
Il a fallu du temps pour que je me rende compte que je pouvais juste… choisir de me reconnecter. De vraiment réfléchir à ce que j’avais en train de faire, à l’objectif, pour le faire bien, et mieux. Et forcément, on est beaucoup plus content de soi dans ces moments-là.
Parfois, la reconnexion passe aussi par une pause : peut-être que tu es fatigué, ou que tu as faim.
Règle 5 : Utilise le mode découverte
Si les hustler ont un truc pour eux c’est bien ça : la volonté de s’améliorer.
J’avais déjà identifié “viser l’excellence” comme un principe des créateurs web
Pas en mode “je vais devenir le meilleur et écraser toute la compétition” - en mode “et si j’essayais de rendre mes intros plus persuasives ?”. Ou “et si je tire à fond sur la croyance qui fait mal là, ça donne quoi ?”. Ou “et si je proposais une miniformation plutôt qu’une grande ?”.
David Bowie dit ça mieux que moi :
Regarde le monde et l’univers, et demande-toi : si c’était à moi de décider...
Citation originale : Look at the world and the universe and say : now, if i have my way…
Je crois que c’est surtout une pratique de curiosité : si je m’en donne les moyens, qu’est-ce que je suis capable de faire ?
C’est double :
d’une, tu progresses
de l’autre, tu ne t’ennuies pas de faire tout le temps la même chose
Règle 6 : Construire grand
Dans le même genre, mais différent : l’idée n’est pas d’écrire le meilleur email de tout le temps une fois pour toutes. C’est de construire quelque chose qui a du sens, qui est excellent dans son ensemble.
Je crois que le monde a oublié que le génie des génies ne réside jamais dans une seule production, une seule ligne ou un seul coup de pinceau. C’est la vision complète qui est intéressante.
Ça me rappelle les gens qui sur le site de citation qui passaient leur temps à inventer leurs propres citations, pour y ajouter leur nom - et pas des extraits de textes plus larges non, des citations comme ça. Je me demande toujours s’ils se rendent compte que ce n’est pas les citations qui fait qu’on écoute Einstein ou Mandela.
Donc on ne crée pas juste un texte qui va faire notre renommée : on construit une philosophie à force de publier.
On voit GRAND en fait.
Les anglais parlent de ‘body of work’, un ensemble de travaux publié qui forment un tout. Je trouve ça beaucoup plus parlant que l’équivalent français ‘œuvre’, qui renvoie aussi à une seule pièce. Alors qu’il s’agit de créer un monde.
Règle 7 : Laisse la structure émerger organiquement
Je crois que le plus gros obstacle à la ténacité, c’est de vouloir tout contrôler. C’est contre-intuitif, mais essayer de faire rentrer ta créativité dans une case qui ne lui convient pas, parce que c’est ce que le guru du marketing dit qu’il faut faire… ça ne marche pas des masses. On a vite fait de baisser les bras.
À la place, j’ai appris que pour pouvoir être tenace, il faut laisser le temps au marché (ou à la vie, ou à l’univers…) de te montrer ce qui fonctionne : de laisser la structure de ton business émerger organiquement.
Ça veut dire :
créer des formations à partir des questions
ne pas chercher à trouver ta ‘mission’ avant d’avoir publié 10 contenus (au moins)
ne pas lancer ton site avant d’avoir déjà eu un ou deux clients
Tu sais, si je parle de créativité aujourd’hui, c’est pas vraiment parce que ‘j’ai décidé’. En vrai, je suis ici parce que :
j’ai commencé par donner des cours d’anglais
j’avais besoin d’un espace pour partager des liens avec mes clients
j’en ai fait un blog avec des conseils en plus
j’ai reçu des questions pour apprendre à parler français
j’en ai lancé un autre site
les ressources de mes cours sont devenus des produits
j’ai commencé à recevoir des questions sur ‘comment on fait un site, des formations…’
j’ai lancé une nouvelle activité avec des formations sur le sujet
Et puis, on m’a posé plein de questions sur mon utilisation de Podia → c’est devenu mon service de prestation. Et puis des questions plus générales, j’ai lancé les consultations.
C’est long, on ne maîtrise pas tout. On avance à coups de signaux. Mais on avance forcément.
Règle 8 : Reste indépendant
En fait, c’est la règle des œufs : ne les mets pas tous dans le même panier !! Donc ne dépends pas d’une seule plateforme pour tes revenus.
C’est particulièrement important si tu tires des revenues d’une plateforme sociale (comme YouTube ou même Substack). Tu n’es pas à l'abri d’un compte supprimé par erreur, ou d’un bannissement parce que tu enfreins les règles, ou même d’un changement d’algorithme.
Moi, par exemple : mes revenus viennent de trois sources principales (et quelques sources secondaires) :
mon site sur Podia (formations),
mes consultations (via TidyCal),
et mes services (où je me fais payer par virement).
Si l'une des trois disparaît demain, je peux continuer à vivre de mon travail en attendant de trouver une alternative. C'est pas le cas de beaucoup de créateurs que je connais qui dépendent à 100% d'Instagram ou de YouTube.
C’est particulièrement fragile si tu dépends principalement de l’affiliation ou des revenus publicitaires.
Et, c’est moins grave, mais ça vaut aussi pour les plateformes de vente : si tu utilises Podia, c’est génial, j’adore, MAIS fais en sorte de pouvoir vendre quelque chose autrement (ou, à la limite, de savoir comment). Parce que si Podia bug ou qu’il arrive quelque chose sur ces serveurs, tu veux pouvoir continuer à faire rentrer de l’argent non ? Donc, vends aussi un livre sur Amazon, ou un abonnement sur Substack, ou un coaching sur TidyCal.
Je te parle de ça dans :
PS : et tiens, ça fait longtemps que je ne t'ai pas saoulé avec ça, mais SAUVEGARDE TOUT : ta liste, tes fichiers de formation, tes ventes, tes notes, tes articles, tes emails… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est un réflexe de sécurité de BASE, qui va forcément te venir en aide à un moment donné.
Règle 9 : Prends soin de toi
Bon, je ne suis pas la première à écouter sur ce genre de sujet parce que j’ai passé la plupart de ma vie à ne pas écouter mes besoins. Mais l’autre jour, ça m’a frappé :
si je veux faire des trucs créatifs et intellectuels à un certain niveau, je dois me donner toutes les opportunités possibles
ça veut dire que je dois faire en sorte que mon énergie soit présente (parce que faire des trucs bien sans énergie, c’est hyper difficile)
donc ça veut dire que je dois prendre soin de moi
C’est basique, je sais. Mais la connexion n’était pas totalement faite. Je voyais ‘prendre soin de moi’ comme une distraction un peu chiante. Maintenant, non. Maintenant, ça fait partie de l’acte créatif, au même titre que mélanger ses couleurs ou bidouiller des idées dans mon second cerveau.
Du coup :
je mange sainement pour avoir toute l’énergie mentale dont j’ai besoin pour faire tout ce dont j’ai envie (enfin, dans la limite du physiquement possible quoi)
je bouge pour prendre soin de mon corps et ne pas être embêtée par des douleurs quand j’écris
je me repose comme il faut pour éviter de perdre encore plus de temps en faisant un burnout
j’ai une pratique d’auto-analyse pour identifier et dégommer mes blocages
…
Mine de rien, ça demande pas mal d’énergie d’être un créateur TENACE.
Règle 10 : Reste léger
Je croise de plus en plus de créateurs qui s’embourbent dans des systèmes à niveaux et produits hyper complexes. D’ailleurs, l’un des retours que je fais le plus à mes clients en service, c’est ‘non, on va faire plus simple pour te libérer au quotidien’.
La faute aux systèmes marketing qui t’enseigne des méthodes plutôt que des principes. Mais bref.
Si tu veux durer, et durer bien, sans finir par te sentir emprisonné dans ton propre système, il faut apprendre à rester léger. Léger dans tes services, léger dans tes produits, léger dans tes créations.
Exemple d’un truc pas léger du tout :
proposer un coaching sur trois niveaux, présentiel et distanciel, avec un PDF en upsell seulement pour ceux qui viennent via tel site (TOTAL : 12 packages différents de coaching à paramétrer et mettre à jour)
proposer une formation complète, avec les 4 modules vendus aussi à l’unité (TOTAL : 5 produits à mettre en ligne, avec 5 bons de commandes différents)
faire des packages de prestation définie, 3 niveaux de package (sauf que tes clients ne rentrent jamais totalement dans 1 package, donc tu te retrouves quand même à faire des devis individuels pour tout le monde)
TOTAL FINAL = 18+∞ de façons de travailler avec toi, des clients qui ne savent plus quoi faire, ta boîte mail qui explose de questions, et la liberté dont tu rêvais… envolée.
Alors que si tu fait :
coaching en consultation : 1 prix fixe pour une heure (à la limite tu peux vendre un package de coaching après si la personne en demande)
1 formation qui s’achètent toute seule d’un coup et basta
un service de prestation avec une demande de devis par formulaire initiale
Tu as un business qui reste léger, facile à maintenir, et facile à comprendre pour tes clients.
C’est aussi la différence entre un site à +4000€, et un site à 900€.
Si tu as envie d’un site Podia, mais que tu ne sais pas par quel bout prendre le projet, ni quelles pages doivent figurer sur ton site, j’ai la ressource parfaite : Podia Hub, qui te guide dans la création de ton site Podia en 7 jours. Et au délà, grâce aux modules complémentaires.
En résumé : deviens un créateur tenace
Alors voilà. Au lieu d'osciller entre le hustler qui se crame et le créateur gentil qui stagne, tu peux choisir une troisième voie : celle du créateur tenace.
Quelqu'un qui :
Tient bon sur ce qui compte (sa pratique créative) mais lâche sur ce qui ne marche pas
Construit quelque chose de durable sans s'épuiser
Reste flexible dans ses méthodes mais inflexible sur sa vision
Prend soin de son énergie comme de son outil de travail principal
Ce n'est pas plus facile. Ça demande de la réflexion, des ajustements constants, et oui, une certaine forme de ténacité. Mais au moins, c'est une ténacité intelligente.
Et surtout, c'est viable sur le long terme. Parce qu'au final, c'est ça le but non ? Pas juste survivre à sa première année de création, mais construire quelque chose qui dure, qui grandit, et qui continue à te nourrir.
Alors, tu tentes le modèle du créateur tenace ?







J'aime beaucoup la justesse de ton propos. Je ne suis pas d'entrepreneurs parce qu'ils portent en eux beaucoup de traits que tu décris dans le hustler. C'est anxiogène et souvent creux.
Tes mots sont réalistes, justes et toujours pertinents, merci beaucoup !!