J'en ai marre d'attendre
Je lance Organons aujourd'hui !
Mon mot de l’année, c’est “physique”.
Je l’avais choisi en janvier pour plein de raisons, mais surtout parce que je voulais que tu aies mon livre, Organons entre les mains. Un objet. Un truc à poser sur ta table de chevet, à corner, à annoter au stylo, à sortir de la bibliothèque quand tu as besoin de checker un truc, qui accumule les petites usures au fur et à mesure...
J’ai donc passé des semaines à corriger des formats avec une plateforme de publication, à attendre des validations, à recevoir des éditions tests, et à réenvoyer des fichiers. La version finale est imprimée. Je l’ai devant moi en ce moment.
Organons est réel.
Mais... Gros gros MAIS.
La distribution globale est bloquée. Par une erreur de la plateforme, qui me demande de repasser par toutes les étapes encore une fois. Je ne peux tout simplement pas te proposer le livre-objet à la vente, pour une connerie !
Et j’en ai marre d’attendre.
Donc, je m’en fou : je lance Organons quand même.
Et ça tombe bien, parce qu’il y a un mot dans Organons que j’aime particulièrement. C’est un mot que j’ai mis un certain temps à trouver, parce que pendant longtemps je cherchais à exprimer quelque chose de précis et aucun mot ne faisait vraiment l’affaire. Le mot, c’est agentivité.
Agentivité, ça veut dire être un agent de sa vie. Réussir à faire bouger les lignes. Ne pas attendre que les conditions soient parfaites pour agir. Ne pas laisser un système décider à ta place quand tu peux y aller.
Je ne vais pas laisser une plateforme décider quand tu peux lire ce livre.
Donc voilà : l’ebook est disponible maintenant, sur mon site, et tu peux l’acheter dès aujourd’hui.
Est-ce que j’aurais préféré te l’envoyer sous forme d’objet en papier ? Oui. Sincèrement. Mais l’ebook existe, il est complet, et si tu veux commencer à travailler avec les outils de ce livre, il n’y a aucune raison d’attendre plus longtemps (ni toi, ni moi).
Ce qu’est Organons
Organons, c’est un manuel de pensée pour les créateurs. PAS un ‘guide de productivité’ avec des histoires dont on se fiche un peu. Ce n’est pas non plus une méthode en 7 étapes pour avoir plus d’abonnés (tu peux aller voir ailleurs si tu prends le problème dans ce sens là).
C’est un livre sur les outils que les penseurs — historiquement, depuis l’Antiquité jusqu’aux créateurs d’aujourd’hui — ont utilisés pour clarifier leur pensée, transmettre leurs idées, et construire quelque chose qui dure.
Il y a quatre instruments dans le livre :
Le lexique personnel. Comment tu construis un langage qui t’appartient vraiment — et arrêter de te baser sur une collection de mots empruntés à d’autres créateurs. La redéfinition, l’invention de concepts. Et comment ne pas devenir un créateurs-perroquet qui répètent les mêmes phrases entendues ailleurs.
La cartographie. Comment tu organises et transmets des idées complexes visuellement. Des cartes médiévales à la Divine Comédie de Dante, jusqu’aux mindmaps modernes — un exercice intellectuel vieux de 2 600 ans que les créateurs d’aujourd’hui redécouvrent (et c’est bien bien sympa).
Le manifeste. Comment tu formalises ce en quoi tu crois. Les quatre types de manifestes. Pourquoi “manifeste” n’est pas un gros mot réservé aux révolutionnaires. Et comment ça devient un outil de décision, d’attraction, de position (et comment en commencer un simplement, même si ça te fais un peu peur).
L’utopie. Comment tu proposes un futur au lieu de te contenter de critiquer le présent. La vision comme un acte créatif. Pourquoi les créateurs qui construisent quelque chose de durable finissent toujours par proposer une direction, pas juste un constat.
C’est 140 pages. Ça se lit bien (d’après les retours des premiers lecteurs). Il y a des exemples historiques, des exemples modernes, des exercices pratiques, et une structure qui te permet d’utiliser les instruments dans l’ordre que tu veux — bref, c’est une boîte à outils pour créateur moderne qui se respecte.
➡ Tu peux l’acheter maintenant sur mon site.
Tu vas voir, je t’ai aussi préparé des offres spéciales.
Hiiii, j’ai trop hâte d’avoir tes retours.
Marie



