La matrice du Bon Travail
J’ai un truc à fêter.
J’ai un truc à fêter.
Mon premier client impayé.
Bon. Pas la plus agréable des situations, forcément, mais une situation qui me pousse à me poser pour faire un truc que je rechignais à faire depuis un bout de temps.
Revoir mes priorités business.
Ça tombe à pic.
Parce que je viens de finir Good Work, de Paul Millerd, dans lequel il donne l’outil parfait (lire : flexible ET réaliste) pour ce genre de questionnements.
La Matrice du Bon Travail.
Si aujourd’hui, tu es aussi en questionnement, que tu rechignes toujours plus à ton job, que tu ne rencontres pas le succès que tu veux, que ça te frustre, que tu es crevé par les tâches de ton business…
C’est pour toi.
Millerd définit 4 types de travail :
Le Bon Travail : celui qui te donne de l’énergie, te nourrit, et t’apporte le sentiment d’être à ta place (et pas seulement de l’argent ou du statut)
Le Presque Bon Travail : des tâches / projets / missions que tu aimes faire même si ce n’est pas le Bon Travail
Les Activités Annexes : tâches qui viennent renforcer le Bon Travail, mais peuvent être sources de distraction.
Le Mauvais Travail : tout ce qui t’épuise, te lasse, mais que tu fais parfois pour payer les factures.
C’est déjà un très bon exercice que de définir dans quel cadran les tâches que tu fais au quotidien se situent.
On se rend vite compte d’un déséquilibre.
Puis, il y a la réflexion sur ce qui constitue notre ‘Bon Travail’, et ce qu’on est prêt à accepter pour pouvoir continuer à le faire.
Et surtout, rendre les contours de notre ‘Mauvais Travail’ plus clairs.
Pour ne pas tomber dans une situation hyper classique chez les créateurs qui veulent réussir : en faire toujours plus, concéder toujours plus, sous couvert de ‘il faut le faire pour y arriver’, et en oublier de se libérer du temps et de l’espace pour nous nourrir de notre Bon Travail.
Ça n’empêche pas les impayés.
Mais ça recentre les priorités.
Pour aller plus loin : j’ai un article complet sur Comment (re)trouver le plaisir de créer en ligne.


