Pourquoi tu te bats ?
La plupart des gens ne savent pas répondre à la question : en quoi est-ce que tu crois ?
La plupart des gens ne savent pas répondre à la question : en quoi est-ce que tu crois ?
Enfin, ils vont te donner une réponse très vague, pleine de principes ou de valeurs générales, pas réellement testés, mais qui font bien socialement.
Genre : la créativité, le bien-être...
Mais dès que tu cherches un peu de concret, il n’y a plus personne pour répondre à : quelles sont les règles qui guident ce que tu fais ? Où est-ce que tu veux emmener les choses ? Qu’est-ce que tu refuses autant que ce que tu proposes ?
Et c’est normal qu’il n’y ait pas grand monde. Parce que c’est pas facile. Parce qu’on ne nous a jamais vraiment encouragés à y répondre sincèrement.
Même chez les créateurs, à qui on parle de ‘marque’. On entend surtout parler de couleurs, de palettes, de feeds cohérents, de vibes calibrées. De branding — dans le sens le plus superficiel du terme — sans jamais aborder ce que le branding est censé être au fond : le message.
Ce pour quoi tu te bats.
Je crois que tout le monde devrait se poser la question plus sérieusement
Pas juste formuler une réponse qui passe bien en société, ou rejoindre une idéologie bien pratique. Je te parle ici d’identifier ce qui est vrai, ce qui tient dans la durée, ce qui guide réellement les décisions.
Parce que quand tu deviens clair sur ça, quelque chose change. Tu sais ce que tu acceptes et ce que tu refuses. Tu sais où mettre ton énergie. Il y a moins de flottement, moins de décisions prises par défaut.
Tu sais de quoi parler, quoi écrire, comment formuler tes propos, comment orienter ta curiosité, tes lectures, quels produits sortir, comment et pourquoi.
Tu deviens sérieux, dans le sens SOLIDE.
Et la meilleure façon de faire ce travail, c’est de l’écrire.
C’est là qu’intervient le manifeste
Le mot a une histoire chargée — on l’associe souvent à des textes idéologiques lourds ou à des déclarations de guerre.
Mais derrière le mot, ce qu’il y a, c’est juste un document. Un document qui formalise ce en quoi tu crois, ce que tu refuses, et comment tu vas t’y tenir. Un outil de décision autant que de communication.
Ce qu’Organons t’apporte là-dessus
Dans le troisième chapitre du livre, je te présente quatre types de manifestes — du plus court et accessible au plus ambitieux.
Parce que tu n’as pas besoin d’écrire un seul grand texte fondateur. Tu peux commencer par quelque chose de simple.
Et tu peux en écrire plusieurs, pour des contextes différents.
Et tu peux y revenir (d’ailleurs, je t’y encourage) pour les faire évoluer.
Avec, comme toujours, des exemples historiques et modernes pour chaque type, et une méthode pour commencer sans te sentir obligé de révolutionner quoi que ce soit.
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